IDRISS SIHAMEDI MENACÉ PAR GÉRALD DARMANIN, MINISTRE DE L’INTÉRIEUR !

IDRISS SIHAMEDI MENACÉ PAR GÉRALD DARMANIN, MINISTRE DE L’INTÉRIEUR !

Idriss Sihamedi, fondateur de l’ONG humanitaire Baraka City, est victime de pressions de la part du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

En effet, alors qu’Idriss Sihamedi avait lancé l’alerte sur Twitter concernant certains faits graves qui incrimineraient directement Zineb El Rhazoui, le ministre de l’Intérieur s’était empressé de prendre la défense de celle-ci.

Mais ce n’est pas tout. 

Gérald Darmanin aurait également demandé à Twitter de se saisir de l’affaire et d’ainsi censurer les tweets informatifs d’Idriss Sihamedi concernant Zineb El Rhazoui.

Comme le précise bien Twitter, ”cette notification ne constitue pas un avis juridique’‘.

C’est donc au dessus de toutes les lois et sans motif véritable que le ministre de l’Intérieur aurait demandé la suppression de ces tweets.

Force est de constater que Gérald Darmanin préfère adresser son soutien à une militante islamophobe incitant à la haine contre les musulmans plutôt que protéger la liberté d’expression de lanceurs d’alerte.

Un comportement qui rappelle celui de la dictature chinoise face aux militants pour la liberté.

La liberté d’expression semble donc ne concerner qu’une frange de la population et ne pas être un principe universel comme les politiques français s’évertuent à le répéter hypocritement chaque jour.

Cette affaire constitue également la preuve que comme dans 1984 de Georges Orwell le gouvernement français s’octroierait à la fois le droit de censure mais aussi le droit de déterminer ce qui est la vérité ou ce qui ne l’est pas, faisant fi des lois, du droit et des instances judiciaires.

La communauté musulmane et de nombreux acteurs politiques et associatifs français ont compris que ce précédent du ministre de l’Intérieur menaçait le droit à la libre expression de tout à chacun.

Ainsi, les soutiens sont directs et sont exprimés à travers des tweets et également une pétition qui vise à dénoncer ce diktat du ministère de l’intérieur trop habitué à considérer les musulmans comme des citoyens de seconde zone à qui on peut appliquer des mesures d’exception en permanence. 

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