L’ISLAM ET LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL #VIDÉO

L’ISLAM ET LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL #VIDÉO

Nous vous proposons une vidéo de Vincent Souleymane qui aborde le sujet de l’islam et du développement personnel.

La mode du coaching et du développement personnel a immergé depuis quelques années en Occident et a même commencé à séduire la communauté musulmane.

Arguant de donner des solutions miracles dans leurs formations aux prix excessifs, les coachs ont occulté des notions propres à l’Islam, comme l’au-delà et l’humilité.

En effet, le développement personnel met en avant le culte de l’individu, et non d’Allah. 

Il ne s’agit plus de considérer la religion et la notion de bien et de mal, mais de se lancer dans une quête d’argent et d’un prétendu ”épanouissement” qui place la vie d’ici bas, et non celle de l’au delà, au centre des préoccupations.

Ainsi, les coachs, en plus de ne plus considérer la notion de bien et de mal, incitent à œuvrer pour soi, et non pour Allah et sa récompense. 

De même, alors que l’Islam insiste sur la réforme de soi et l’humilité, le développement personnel met en avant le matérialisme et l’individualisme comme garants du bonheur. L’argent devient ainsi le but ultime pour réussir, et non plus un moyen pour faire le bien.

Selon de nombreux coachs, l’individu ne devrait ainsi sa réussite à personne, sinon à lui-même. 

Les coachs entrent souvent dans une démarche d’infantilisation et de culpabilisation de l’individu pour le pousser à payer pour bénéficier de formations, censées lui ”changer la vie” ou le rendre ”riche”. Ils jouent ainsi sur la crédulité de certains pour pouvoir gagner de l’argent.

Alors que l’enseignement requiert des compétences, les coachs se proclament sans rien de tout cela, les plus qualifiés pour conseiller. Loin de l’humilité enseignée par l’Islam, les coachs aiment afficher un train de vie plutôt aisé.

Nous espérons que cette vidéo mettra en lumière les dérives provoquées par le développement personnel qui considère l’Homme, et non plus Allah, au centre de tout, à travers un culte du ”moi” et un matérialisme accrus. 

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