LA RENTRÉE SERA OU NE SERA PAS

LA RENTRÉE SERA OU NE SERA PAS

Pour tous la rentrée est entamée. Bon gré mal gré les habitudes reprennent le dessus et bientôt les vacance seront oubliées.

Mais qu’on le veuille ou non la rentrée sera coronavirus. Les français, comme le reste du monde, retiennent leur souffle en attendant la “deuxième vague” d’automne. Une vaguelette ou un tsunami, seul Dieu sait.

Le gouvernement français encore une fois nous dira qu’il n’en est rien, laissera mourir les gens et ensuite tout fini inondera d’amendes et d’interdictions les survivants.

Quant au professeur Raoult, il niera puis se rendra à l’évidence et passera devant le peuple comme un Prophète. Face à tant de mauvaise foi et de mensonges de nos médias et politiques au service des multinationales, le génie est facile…

La rentrée sera sociale pour ne pas dire antisociale. La crise du coronavirus a laissé une grosse facture derrière elle. Et c’est au peuple qu’on demande de payer. Pas aux milliardaires et multinationales qui pendant la crise se sont encore plus enrichis sur la misère du monde. Et l’Etat traître à la population qui avec les impôts aide à coup de centaines de milliards les multinationales pour que le lendemain elles annoncent des milliers de licenciements…La rentrée sera donc sociale et sans doute sur le pavé. 

La rentrée sera islamophobe ou plutôt encore plus islamophobe car ces élites qui ont fait sécession, qui ne comprennent plus rien à rien et surtout pas le peuple ont une obsession : l’Islam. 

Et la loi contre le séparatisme n’est qu’un énième avatar de la croisade menée par ces élites contre une minorité musulmane faible, ostracisée, reléguée dans un apartheid qui ne dit pas son nom.

Alors la question aujourd’hui n’est plus de savoir si se lèvera la jeunesse musulmane pour dire stop à cette guerre qui lui est faite par les politiques, les médias, la police, la justice, mais quand. 

La rentrée ne sera pas de tout repos et nous ne mentons pas : le pire est à venir. Le tout est de savoir si chacun saura relever le défi de la fonction que lui assigne l’histoire… 

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